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Présidentielle malgache: Les politiciens jouent avec le pays

Andry Rajoelina

Andry Rajoelina

Quand est-ce que Madagascar aura une élection présidentielle? Cette question m’a été posée plusieurs fois par des amis de l’étranger. Je répondais toujours en rigolant sarcastiquement: « Jamais » ou « C’est quoi une élection présidentielle? » pour ne pas dire « Euh… je n’en ai aucune idée. Honte à mon pays » . Maintenant je peux avancer des dates: 24 juillet 2013 pour le premier tour (si au départ, l’élection était prévue pour le 8 mai) et 25 septembre pour le second tour.  Bon, l’élection présidentielle a bien démarré cette fois. J’ai dit « bien » ? Non, non, pas si bien que ça.

La clôture du dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle a eu lieu le 28 avril. Avec 49 dossiers de demandes de candidature reçus par la Commission électorale spéciale (CES), la Grande Île détient un record.

« J’espère qu’il y aura vraiment élection et en bonne et due forme d’ailleurs. Qu’il y aura plus de 30 candidats, c’est la démocratie, qu’ils se présentent tous mais l’usage des bulletins uniques sera vraiment drôle. »

Un commentaire lu sur le billet « Seras-tu le prochain Président de la République de Madagascar? »

Avec 49 prétendants à la présidentielle, la démocratie est-elle bien représentée? Sauf que je pense qu’un tel engouement pour la magistrature suprême est plutôt signe de soif de pouvoir et sûrement pas pour sortir le pays de la crise et de la misère. J’espère me tromper.

Jeudi 2 mai: les forces de l’ordre ont fait savoir qu’en cas de troubles lors de la sortie de l’annonce des candidats éligibles à l’élection présidentielle, elles sont prêtes à réagir. Je me suis dit qu’une telle annonce cache une surprise. Serait-ce le refus de la candidature de Lalao Ravalomanana, épouse du président déchu Marc Ravalomanana? Et éventuellement celui de Didier Ratsiraka, ancien président malgache de 1975 à 1993, puis de 1997 à 2002. Ces deux candidats ne remplissant pas la condition concernant l’obligation de résider dans la pays pendant au moins 6 mois.

Vendredi 3 mai: c’est la publication de la liste officielle. Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka figurent parmi les 41 candidats autorisés par la CES. La surprise a été toute autre. C’est la candidature « en catimini » de l’actuel Président de la Transition Andry Rajoelina en dépit de son engagement à ne pas se présenter. C’est le énième changement d’avis de Andry Rajoelina depuis le tout début de cette crise malgache.

Voici son explication:

« Je me suis dit que c’était une élection libre, donc pourquoi je ne me présenterais pas? Maintenant que la Cour Électorale spéciale a validé la candidature de tout le monde, il faut laisser au peuple malgache de choisir celui ou celle qui dirigera la destinée de Madagascar ».

La candidature de celui-ci n’est pas le réel problème, mais c’est surtout le mystère autour du dépôt de son dossier auprès de la HCC. Quand est-ce qu’il l’a fait? L’erreur faite par la CES dans la publication officielle n’est d’ailleurs pas passée inaperçue.

Erreur de la HCC: 49 candidats ont déposé leurs dossiers mais on voit un 50ème sur la liste

Capture d’écran de la publication de la CES

La CES justifie sa décision d’accepter la candidature de Andry Rajoelina par le fait que tout citoyen est libre de participer aux élections. Quant aux cas de Lalao Ravalomanana et de Didier Ratsiraka, la Cour estime que l’obligation de résider 6 mois à Madagascar ne s’applique pas à ces derniers parce qu’ils ont été forcés à l’exil.

« Laissons la place aux jeunes! » , dixit Andry Rajoelina,  le benjamin de cette course à la présidentielle. Et comme on dit la jeunesse va de 7 à 77 ans, DidierRatsiraka, à 76 ans, n’en est pas loin. Mais le problème souvent avec la jeunesse c’est le manque de maturité. En tout cas, c’est l’image que laissent apparaître les politiciens malgaches.

QUELQUES RÉACTIONS DES INTERNAUTES:

 

 

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Madagascar: Le shopping se passe sur Facebook

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Capture d’écran Facebook

Depuis mi-2012, j’ai remarqué l’arrivée d’une activité grandissante à Madagascar, surtout dans la capitale: la vente sur Facebook.

J’ai fait une petite recherche sur Facebook en tapant les mots suivants : shop, fashion, mode, tendance, chic, mora (bas prix), friperie, etc. J’ai pu relever 175 boutiques : 144 sont dans l’habillement et accessoires (dont 30% vendent des friperies) ; le reste se partage entre téléphonies mobiles, matériels informatiques, boissons alcooliques, ustensiles de cuisine… Je suis sûre qu’il y a encore bien d’autres comptes que je n’ai pas pu répertorier.

Une vendeuse en ligne nous fait part de ses expériences

Pour Sabrina Houssen, vendre sur Facebook est une activité secondaire.

« Au début je commençais par vendre des articles de friperie. Au fur et à mesure, j’ai travaillé avec des fournisseurs de l’extérieur et de là a commencé notre penchant pour la vente d’articles de marque neufs dans tous les domaines : habillements, accessoires, parfumeries, articles ménager… bref tout ce qui concerne la femme », raconte-t-elle. 

Au fait, comment se déroule la vente en ligne ?

Dans d’autres pays, on ajoute le produit au panier, on paie par carte, on entre son adresse et on attend la livraison. Ici à Madagascar, seuls très peu de magasins en ligne ont ce système et le paiement se fait par Mobile Payment.

Le vendeur publie la photo de leurs produits sur Facebook. Les clients confirment leur désir d’achat en mettant « je prends » ou « j’achète » en commentaire ou en message privé. Ensuite, le vendeur et l’acheteur se conviennent d’une date et d’un endroit, souvent en centre-ville, pour la livraison.

Les avantages de la vente sur Facebook :

Ce système a été conçu pour aider les personnes qui n’ont pas le temps de faire le tour des centres commerciaux pour des raisons diverses : travail, études, etc. « Je n’ai pas besoin de me déplacer vu que je n’ai pas trop de temps pour faire les magasins et aller au marché. Ça me facilite nettement la vie », confirme Maman’i Maya, une shoppeuse en ligne.

« C’est un vrai gain de temps et une tranquillité d’achat pour ceux ou celles qui n’apprécient pas trop la foule et le bruit », ajoute Sabrina Houssen.

« Pour une personne comme moi qui n’est pas trop fan de shopping, c’est le meilleur moyen d’acheter des choses et de se faire commander des produits à l’étranger », confie Fandza Aina.

Ce que j’ai apprécié aussi, c’est le fait de pouvoir dénicher des produits qu’on ne trouve pas forcément dans les magasins. J’ai, par exemple, acheté un Nicer Dicer Plus  (découpe tous légumes). Sur Facebook, j’ai également déniché quelques vendeurs qui proposent des vêtements de grande taille.

Justement, j’ai une petite anecdote à ce sujet. Un jour, voulant acheter un jean slim, je suis entrée dans un magasin et ai demandé du 42 ou du 44. Devinez à quelle réponse ai-je eu droit ? « Ces tailles là, jamais on n’en vendra, jamais !  ». Imaginez le ton froid avec lequel la vendeuse a dit ça. Du coup, ces sites de vente ligne m’ont tout simplement ravie.

Les problèmes de ce nouveau système :

Le problème des vendeurs réside surtout dans les  clients poseurs de lapins. Sabrina Houssen a aussi mentionné l’histoire d’une jeune femme qui s’est faite agressée en faisant une livraison. Les vendeuses se sont fait passer le message. Certaines ont décidé de ne plus livrer les marchandises, d’autres ne le feront que dans des lieux publics.

Du côté des acheteurs, certains produits vendus en ligne doublent de prix comparés à ceux en magasins. Maman’i Maya en a fait la remarque

« La vente de vêtements/chaussures/accessoires envahissent Facebook; cela devient un peu irritant quand même », dit Fandza Aina.

Ce qui énerve les gens ce sont surtout les photos des produits où ils sont tagués (identifiés) par les vendeurs, sans qu’ils ne soient au courant. J’ai trouvé une petite astuce pour remédier à cela : dans les paramètres du journal, il suffit de cocher « oui » à « Examiner les publications dans lesquelles vos amis vous identifient avant qu’elles n’apparaissent sur votre journal ».

Est-ce que ce business marche ?

L’affaire semble plutôt marcher pour Sabrina. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Tandis qu’il y a certains comptes qui atteignent plus de 2.000 amis, d’autres n’en ont qu’une petite dizaine. Beaucoup n’ont même pas survécu plus de deux mois. Erreur de calcul au départ, peut-être ?

Il faut dire que c’est plus ou moins facile de se lancer dans ce business. On ouvre un compte. (Normalement, on devrait créer des pages suivant les conditions d’utilisation de Facebook: « Inscription et sécurité des comptes » Art.4). On achète des produits. On les revend. Il n’est même pas nécessaire d’avoir un magasin puisque les marchandises sont livrées. Et il n’y a pas de formalités à suivre, pas d’impôts à payer (pour le moment).

Même s’il y a déjà pas mal d’acheteurs, il y a ceux qui, comme McDago Diana, n’y ont pas encore trouvé leur intérêt et ceux qui préfèrent aller en magasin. « Je dois regarder, toucher, essayer les choses avant de me décider à acheter ou pas », explique Faniry Baholy.

Allez, que vous adoptiez cette nouvelle mode ou que vous préfériez le faire à l’ancienne, je vous souhaite un BON SHOPPING!

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Une fillette qui ne lutte pas seule contre son cancer

Voici ma participation pour le Blog Action Day. 15 octobre, c’est une journée spéciale où tous les blogueurs sont invités à poster sur un même thème qui est « Power of We » (Travailler ensemble) cette année.

C’est une belle occasion de parler du « Fihavanana« , un mot qu’on a un peu du mal à traduire puisqu’il s’agit d’une valeur qui est propre à la culutre malgache. Il englobe en même temps l’amitié, l’amour, l’entraide, la solidarité. Mais ça peut être aussi le respect, la compassion. J’ai lu un billet très intéressant qui en parle ici.

Ma grand-mère me racontait qu’auparavant le Fihavanana était un lien social très fort où, par exemple, tous les villageois pouvaient s’unir pour construire la maison d’un voisin, qu’ensemble ils travaillaient les rizières…

Le Fihavanana est-il encore d’actualité? Il y a un proverbe ancestral qui me vient à l’esprit. « Trano atsimo sy avaratra, izay tsy mahalen-kialofana » (deux maisons voisines, on s’abrite dans celle où on se sera pas mouillé). Combien parmi nous avons porté secours à des personnes en difficulté?

Il y a en bas de chez moi des sans abris, et ô combien j’aimerai leur venir en aide, je n’ai malheureusement pas les moyens.

Et encore un proverbe malgache qui dit « Ny herikerika mahatondra-drano » (Les petites pluies peuvent entrainer une inondation). Une succession de petites et modestes entraides permet au final de faire bouger les choses. C’est ce que la famille de Joséphine est en train de vivre actuellement; comme quoi le Fihavanana existe encore.
 

L’hisoire de Joséphine

Joséphine
Photo: Avylavitra

RALIVAO Fitahintsoa Joséphine, une fillette d’à peine 17 mois, a été diagnostiqué d’un cancer. Elle vient d’une famille très modeste de Fianarantsoa.

J’ai entendu parler de l’histoire de Joséphine grâce à un ami blogueur et sa femme qui ont pris cette gamine sous leur aile. Comme les couts médicaux sont extrêmement chers, la famille de Joséphine est à la recherche de dons pour sauver la petite.

Selon mon ami blogueur, ils ont fait appel auprès des associations malgaches qui militent contre le cancer et la protection de l’enfance. Mais aucune suite favorable n’a été reçue.

On ne pouvait malheureusement pas attendre car chaque jour de plus comptait. Joséphine devait à tout prix être hospitalisée. Très vite, on a alors eu l’idée de partager l’histoire de Joséphine sur les réseaux sociaux et les blogs. Des journaux en ont également parlé.

Et aussi incroyable qu’il puisse paraitre, beaucoup ont été touché par l’histoire de Joséphine. Grâce au soutien de TOUS, cela fait presque un mois que Joséphine a eu l’opportunité d’être hospitalisée où elle a pu faire des analyses, des pansements, des séances de chimiothérapie… Elle n’est pas encore sortie d’affaire, mais son état s’est beaucoup amélioré. Son combat n’est pas terminé, elle attend encore beaucoup de NOUS.

Une page est dédiée à Joséphine sur Facebook pour ceux qui souhaitent la soutenir et suivre son histoire.

 

 

 

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Une nouvelle vie avec Opération Smile

Un des enfants dépistés durant l'Opération Smile Madagascar Août 201266 volontaires composés de médecins, chirurgiens, dentistes, infirmiers…, tous membres de l’OSSA – Opération Smile South Africa – sont actuellement à Antananarivo. En collaboration avec le Lion’s Club Antananarivo, ces volontaires venant d’Afrique du Sud sont ici pour l’Opération Smile Madagascar 2012 qui consiste à opérer gratuitement des personnes souffrant de fentes labiales et palatines.

Les 9 et 10 Août derniers, plus de 250 enfants ont été dépistés. Du 13 au 17 Août, environ 150 enfants ont bénéficié d’une chirurgie gratuite.

 “L’équipe a été très occupée à Madagascar! Au cours des deux derniers jours, nous avons déjà opéré 60 patients et ne sommes pas encore à mi-chemin de notre mission de la semaine! Comme toujours, nous sommes très reconnaissants pour tous les formidables soutiens que nous recevons. Merci à tous et à chacun – nous ne pourrions pas le faire sans vous!”,  a publié OSSA sur leur page Facebook [EN] mercredi matin.

Hotel Carlton Madagascar, un des partenaires de l’Opération Smile, a fait appel aux membres de ICE English Club pour ceux qui ont bien voulu faire du bénévolat durant la mission 2012. Je comptais parmi les volontaires le 10 Août. Nos tâches consistaient à remplir les fichiers des personnes à dépister.  Sinon, on servait aussi d’interprètes car les membres d’OSSA ne parlent pas malgache.

Des jouets ont été offerts aux enfants durant l'Opération Smile Madagascar Août 2012

Des jouets ont été offerts aux enfants

J’ai pu remarquer qu’une grande majorité des parents qui ont emmené leurs enfants à l’HJRA – Hopital Joseph Ravoahangy Andrianavalona – étaient des paysans agriculteurs-fermiers. Ils venaient des zones suburbaines d’Antananarivo souvent après avoir fait un long trajet de marche ou en taxi-brousse. J’ai entendu certains dire que l’Opération Smile est un réel espoir pour leurs enfants qui ont un bec-de-lièvre.

Une partie des volontaires durant l'Opération Smile Madagascar Août 2012

Une partie des volontaires

Certaines personnes de mon entourage ne comprennent pas pourquoi je tiens à « perdre mon temps » dans du bénévolat qui ne me rapporte pas d’argent. Ma contribution est moindre comparée aux savoir-faire, temps, et dévouement des membres de l’OSSA mais ça a été un réel plaisir pour moi d’avoir apporté ma petite part de brique. C’est une vraie compensation de savoir qu’en offrant un nouveau sourire à ces enfants nés avec un bec-de-lièvre, on leur offre également une nouvelle vie.

Quelques uns de mes amis malgaches bénévoles à l’Opération Smile Août 2012 ont bien voulu partager pourquoi ils ont consacré un peu de leur temps pour ce projet humanitaire.

Aimée Rakoto:

C’était une opportunité pour moi de partager mes connaissances et d’en avoir de nouvelles. En plus, j’ai rencontré des gens nouveaux et en même temps, j’ai développé mon estime de soi et ma confiance en moi. J’ai également acquis de nouvelles expériences et ai servi non seulement ma communauté mais aussi mon pays.

Tahiana Rakotoharinavalona:

La principale raison de ma participation est la satisfaction d’avoir aider des gens, surtout des enfants, de faire briller leur vie même si ce que j’ai fait n’est qu’un grain de sable (comparé au travail qui doit être fait).

Aussi, j’ai voulu vivre cette ambiance spéciale qui ne peut être ressentie que dans le volontariat, et encore une fois, c’était exceptionnel! C’est difficile de trouver les mots pour l’expliquer mais si voulez le connaitre, vous devriez le voir par vous-même. Merci Opération Smile!

Maharavo R. Ambinintsoa:

La raison pour laquelle j’ai pris part à cet événement est très simple. J’aime aider les autres et par dessus tout, je l’ai fait de mon propre gré. Tant que je peux aider quelqu’un, je le fais.

Un jour, quelqu’un m’a dit que s’il y a deux personnes debout, je dois être l’une d’elles; et si l’une d’elles n’abandonne pas, cette personne devra être moi.

OSSA prévoit de faire deux interventions par année à compter de 2013: une à Antananarivo et une autre à Toamasina. Prochain rendez-vous pour la capitale: Mars 2013.

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The Voice devient The One?

Concours de chant pour trouver la meilleure voix. Première phase: sélection à l’aveugle. Quatre coachs dos au concourant qui tente de séduire au moins un des coachs avec sa voix. Le (ou les) coach(s) appuie(nt) sur un bouton pour tourner son fauteuil s’il(s) juge(nt) la voix intéressante. Ce n’est pas tout. Pendant que les participants sont sur scène, les supporteurs (amis ou familles) sont dans une salle suivant la performance via un écran… Beaucoup d’entre vous diront « The Voice« [EN]? Et non, au fait, c’est The One.

Anyah, une des coachs, va-t-elle appuyer sur le bouton ou non?

Anyah, une des coachs, va-t-elle appuyer sur le bouton ou non?

Il y a quelques mois, une chaîne privée à Madagascar a annoncé le lancement d’un prochain concours « One Voice« . Déjà, des commentaires négatifs se sont faits entendre. On redoutait le copier-coller. Finalement, ce sera « The One » qui a démarré sur la RTA le samedi 28 juillet 2012 après le premier casting d’il y a quelques semaine. Cette chaîne a été connue par ses concours du même genre des années précédentes: Pazzapa, VoxPop. Et je peux dire que ce genre de téléréalité a conquis l’intérêt de nombreux téléspectateurs malgaches (moi, franchement, je ne suis pas trop fan).

Récemment, la RTA a licencié plusieurs de ses animateurs vedettes, d’autres ont démissionné. Ces anciens animateurs se sont alliés à une toute nouvelle chaîne fraichement créée: Dream’In. Et beaucoup des spectateurs se lancent dans un pari: qui des deux sera la meilleure? D’autres s’attendent à la perte de la première. Ce copier-coller de The Voice va-t-il aider la RTA?

Voici les premiers commentaires sur The One que je cautionne d’ailleurs.

« The One » copieur… c’est vraiment du copier-coller.. pfff!!!

Question: est-ce qu’on est obligé de toujours copier ce qui ce fait à l’étranger? Il n’y a aucune différence entre The One et The Voice! Pourquoi ne pas chercher un nouveau concept!

Ce dernier se demande si ce concours ne va pas à l’encontre des concepteurs de The Voice ou s’il y a déjà un contrat entre les deux entités.

Pardonnez-moi si jamais je me trompe mais dans d’autres pays, le nom The Voice et le logo sont les mêmes. Donc, si réellement il y avait un contrat quelque part, pourquoi avoir changé le nom et le logo pour RTA Madagascar?

Allez, on va mettre ça sur le compte du dicton malgache « Ny soa fianatra » (ce qui est bien s’apprend).

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